« J’ai dégainé tout l’arsenal possible » : près de Bordeaux, un maire déloge un squat de gens du voyage en 48 heures

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Sa fermeté a payé . Alors que 130 caravanes avaient envahi les terrains de football de sa commune, dimanche, le maire de Bruges Frédéric Giro (divers gauche) s’est battu pour les faire partir. Il a obtenu gain de cause, 48 heures après leur installation sauvage , ce mardi. Une issue inhabituelle, qui avait pourtant mal débuté. « La première fois que je suis venu sur le camp, j’avais 15 bonshommes qui m’entouraient en me disant de dégager. Mon vélo a été jeté dans les fourrés et la police