En Libye, la réponse d’urgence aux réfugiés soudanais, victime collatérale de la baisse de l’aide internationale

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Tous les matins, Mohamed Fadil, 32 ans, quitte le campement de la « ferme Azoumi », où vivent, comme lui, des centaines de réfugiés soudanais, dans l’espoir de ramener de quoi manger à sa femme et ses six enfants. Il s’installe sous des arbres, au bord de la route principale de la cité-oasis de Koufra, dans le sud de la Libye. Un bout de terrain transformé en marché du travail à ciel ouvert, où la main-d’œuvre étrangère rencontre la demande locale. Avec d’autres camarades d’infortune, il attend