Guillaume Tabard : «Loi fin de vie, convictions avant tout ou compromis à tout prix ?»

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Pas de procédure d’urgence, afin de permettre un débat « serein » et « respectueux » des convictions de chacun. C’était l’engagement d’Emmanuel Macron en mettant sur la table son projet de légalisation de l’aide active à mourir . Mais à mesure que la fin du quinquennat approche et que le temps parlementaire utile s’amenuise, la pression se renforce pour arracher un vote définitif avant l’été. La parole est aujourd’hui au Sénat. Comme en première lecture, il refusera de ratifier telle quelle la

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