Gabriel Attal veut faire du congrès de Renaissance une « démonstration de force » face à l’extrême droite

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Personne n’ose parler d’aubaine. Mais au siège de Renaissance, rue du Rocher, à Paris, flotte un doux parfum d’espoir. Comme si le coup de tonnerre provoqué lundi 31 mars par la condamnation de Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité, qui pourrait concerner la présidentielle de 2027, pouvait permettre au parti présidentiel et à son secrétaire général, Gabriel Attal, en disgrâce depuis la dissolution de juin 2024, de revenir au cœur du jeu politique. Par le jeu du hasard, le parti a programmé