«Ces vidéos font toujours beaucoup de vues» : des films au drone accusés de «romantiser» les favelas de Rio

Cristiana Gigina

À Rocinha, la plus grande favela de Rio, des vidéos tournées au drone attirent des milliers de voyageurs. Entre opportunité pour les habitants et accusations de «romantisation de la pauvreté», ce nouveau tourisme divise. Sur le toit-terrasse d'une maison de Rocinha, plus grande favela de Rio de Janeiro, des touristes attendent qu'un drone les filme en gros plan avant de s'éloigner pour montrer le paysage de la mégapole brésilienne. Ce genre de vidéo pour environ 25 euros cartonne sur les