« La NSA en sait moins sur vous que Google et OpenAI » : la mise en garde d’Andy Yen, patron de Proton

Cristiana Gigina

ENTRETIEN - Le fondateur de l’entreprise suisse, dont les solutions alternatives à Google et Microsoft sont utilisées par 100 millions de personnes, presse l’Europe à se détourner des solutions numériques américaines. « Comme toutes les bonnes idées, nous l’avons eue 10 ans trop tôt. » Si le succès tardif de Proton lui a appris la vertu cardinale de la patience, Andy Yen n’en est pas moins un homme pressé. Débit mitraillette, pain libanais englouti à la vitesse de l’éclair… Au Forum InCyber de