En Iran, le régime affiche une ouverture culturelle, mais la répression ne faiblit pas
Israel
Cafés-concerts, mixité plus visible dans l’espace public, retour d’artistes longtemps exilés : depuis la fin de la guerre avec Israël, le pouvoir iranien semble vouloir desserrer l’étau sur la vie sociale et culturelle. Une ouverture qui s’accompagne, en parallèle, d’un maintien strict de la répression politique. Le chanteur irano-canadien Ramin Seyed-Emami, alias « King Raam », a donné le 5 juin dernier un concert à Téhéran , sa ville natale qu’il avait quittée depuis près de huit ans. Il
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