En France, la diaspora artistique iranienne partagée entre l’angoisse et la jubilation
IRAN-ISRAEL
« Etre Iranienne dans un tel moment signifie vivre dans une contradiction permanente, résume Sara Bigdeli Shamloo, musicienne expérimentale, installée depuis 2014 à Paris. Il y a la peur très réelle pour les vies humaines, et en même temps une forme d’espoir presque coupable. » Comme tous les Iraniens exilés, la jeune femme s’efforce depuis le début des frappes américano- israéliennes en Iran, samedi 28 février, de démêler le chaos de ses émotions, cet étrange alliage d’effroi, d’incrédulité et
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