Déclaration de la personne, d’Elfriede Jelinek : un jouissif jeu de massacre

Maria Sandu

CRITIQUE - À la suite d’un contrôle fiscal musclé, la romancière et dramaturge autrichienne, lauréate du Nobel, brosse un portrait au vitriol de notre société. « Revenons-en à ma personne même si ça revient du coq à l’âne : je suis malade, malade dans ma tête comme me le reproche mon singe en peluche préféré, et aucun Jésus ne peut me guérir, aucun Dieu ne peut me racheter. » Est-ce un récit purement autobiographique ? Une confession intime qui revisite l’arbre généalogique des Jelinek ? Une

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