Mathieu Bock-Côté : « Même à La Baule, plus personne n’est à l’abri »

Maria Sandu

La Baule se croyait à l’abri. Comme toutes ces parties de France qui jusqu’ici étaient épargnées. De quoi ? De ce que nous savons sans avoir le droit de le dire autrement qu’à travers des formules détournées. De l’insécurité. On parle ces jours-ci de « débordements » et « d’incivilités » . On blâme les « jeunes » ou les « racailles » , quand on veut dire les choses en s’encanaillant un peu. De la « nouvelle France  » et de sa frange délinquante, pourrait-on dire aussi, en détournant le patois

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