Notre critique de Quelques mots d’amour : mon père, ce zéro
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Rudi Rosenberg est du genre à prendre son temps. En 2015, pour son premier long-métrage comme réalisateur, il nous avait enchantés avec Le Nouveau , qui jetait un regard tendre et juste sur l’adolescence. Peut-être a-t-il eu raison puisque son second, Quelques mots d’amour, est présenté à Un certain regard, et, pour sa première projection, il a reçu une standing ovation. Le moment est grave. Abigaëlle, 7 ans, s’apprête à rencontrer son père, qu’elle ne connaît pas. Antoine ne voulait pas d’
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