Un coléoptère imite l’odeur d’une fleur pour piéger des abeilles

Maria Sandu

D ans l’art de l’imitation, le vivant présente des talents sans limites. Depuis qu’en 1862 le naturaliste britannique Henry Walter Bates a découvert qu’une espèce de papillon comestible en imitait une autre, toxique celle-là, et trompait ainsi ses prédateurs, le mimétisme n’a cessé d’étendre son empire. Des animaux imitent l’aspect, les cris ou encore l’odeur d’autres espèces pour se protéger ou, au contraire, mieux surprendre leurs proies. Des végétaux copient la livrée d’autres plantes pour

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