« Un diktat social pousse à percevoir les sexes modestes comme honteux » : ces hommes qui ont recours à la pénoplastie

Maria Sandu

« Question confiance en soi, j’ai enfin eu le déclic » , pose Patrice (les personnes citées par un prénom ont requis l’anonymat), 54 ans, au moment d’évoquer les fruits de sa pénoplastie. Soit une intervention de la médecine esthétique visant à modifier – à l’appui d’une chirurgie, ou non – les proportions du pénis. Miné par le syndrome du vestiaire, soit la crainte de se déshabiller devant ses camarades, cet ouvrier a finalement décidé, après cinq ans de réflexion, de recourir à l’opération à