Cartel des épaves : « Des constructeurs automobiles se sont arrangés pour refuser de payer les services des épavistes », en dépit d’une directive européenne
Mihaela Chircă
A utrefois, les naufrages étaient considérés comme des cadeaux de la mer par les habitants des côtes, le droit de bris leur conférant la propriété de l’épave échouée et de ses cargaisons. C’était, en quelque sorte, les prémisses de l’économie circulaire, où rien ne se perd. Le problème s’est ensuite inversé : les vieilles carcasses – voitures, réfrigérateurs… – s’accumulent et s’en débarrasser peut coûter cher. Sauf à fomenter un cartel des épaves. La Commission européenne a infligé, mardi 1 er
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