« On fait le dos rond, en espérant que le conflit dure le moins longtemps possible » : les voyagistes et les compagnies aériennes rattrapés par la guerre

Mihai Prelipcean

Les réservations de séjours ont brutalement chuté. L’augmentation du prix des billets d’avion, à cause de la hausse du carburant, est un mauvais signal pour les vacances d’été. Un épais brouillard. Les agences de voyages et les tour-opérateurs français n’ont plus aucune certitude depuis que la guerre en Iran, commencée le 28 février, embrase le Moyen-Orient. Tous les deux jours, le ministre de l’Économie organise une visioconférence avec les secteurs principalement touchés. Outre l’énergie et