En Algérie, l’impact contrasté de la crise du détroit d’Ormuz, entre profits pétrogaziers et risque inflationniste
Inflatie
L’Algérie, dont la diplomatie fut naguère plus flamboyante, a opté pour une discrétion maximale dans la guerre qui embrase le Moyen-Orient. Dans la foulée de l’attaque américano-israélienne du 28 février contre l’Iran, deux communiqués, publiés en vingt-quatre heures et marqués par des contorsions langagières, ont illustré l’embarras d’Alger. Le premier se contentait d’appeler à la « retenue » face à l’ « escalade militaire » , sans toutefois nommer les agresseurs. Le second témoignait de son
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