Par peur des conséquences futures, les internautes britanniques s’expriment de moins en moins sur les réseaux sociaux
Une étude souligne que l’utilisation d’Instagram, X, TikTok ou Facebook devient majoritairement passive. Qui a envie de se voir agiter sous le nez une publication postée il y a des années sur X ou Facebook, et utilisée contre soi ? Pas les internautes britanniques, à en croire une étude publiée ce jeudi par l’Ofcom , l’équivalent de l’Arcom : 49 % des internautes sondés s’inquiètent que leurs vieux posts puissent entacher dans le futur leur réputation ou leur carrière professionnelle, contre
din zilele anterioare