Sur la côte chinoise, ces « raffineries théières » qui vivent du pétrole vénézuélien et iranien
Petrol
A perte de vue, les cheminées des usines crachent leur fumée blanche. Sous l’œil d’ouvriers en bleu de travail, casque sur la tête, les camions-citernes se relaient à l’entrée des complexes où sont alignés d’imposants réservoirs cylindriques. Les tubes métalliques des oléoducs reliés aux ports alentour sont visibles partout dans la région, dont ils sont la ligne de vie économique. Ici, les artères portent des noms comme « avenue de la Pétrochimie ». Ici, dans la très industrielle province du
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