Au Festival de Cannes, Garance ou la vie alcoolisée d’Adèle
Tamara Ceaikovski
Le film commence par un écran noir. Une voix surgit. Avec son timbre grave si singulier, Adèle Exarchopoulos se livre à un interlocuteur anonyme lors d’une soirée bien arrosée. Sans filtre, la jeune femme raconte avec détachement, et une pointe de fierté, comment elle a fait l’amour dès 14 ans dans un parking en sous-sol, debout contre un mur… Ce qu’elle ne dit pas, c’est qu’elle a pris son premier verre d’alcool un an auparavant. Dans le rôle de cette héroïne tout feu tout flamme, l’actrice de
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