Avec le blocage du détroit d’Ormuz, les perturbations du commerce régional pourraient se propager au reste du monde

Tamara Ceaikovski

Quelques heures après le début des attaques américano-israéliennes sur l’Iran, samedi 28 février, le trafic maritime dans le golfe Persique s’est figé. Ports fermés, bateaux à l’abri : avec le blocage du détroit d’Ormuz, dont l’Iran a dit, mercredi 4 mars, en avoir pris le contrôle, tout le commerce régional est désormais paralysé. Une note du cabinet d’analyse Bernstein, relayée par l’agence Dow Jones, prévoit une perturbation des livraisons et des ventes d’automobiles dans tout le Moyen-