« Martin Parr, Global Warning » au Jeu de Paume : le testament d’une planète
Fashion
Sa peau est cramée, vraiment. Cramoisie. Ses lunettes Gucci n’y peuvent rien, si authentiques qu’elles semblent toc : le soleil qui s’y reflète a gagné, tout brûlé. L’image de cette femme ouvre l’exposition de Martin Parr (1952-2025), qui attire déjà les foules au Jeu de Paume, quelques jours après son vernissage. Avec son collier doré au cou, elle pétrifie le visiteur, méduse dont les mèches grises se déploient en aura sur sa serviette de plage. Orange, la serviette ; mais moins que son
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