Liban : pour les déplacés, un goût amer de déjà-vu
Tamara Ceaikovski
Sur le front de mer de Beyrouth, de rares sportifs marchent, imperturbables, alors qu’un drone israélien vrombit dans le ciel. Des familles sont nichées dans leurs voitures garées aux abords de Zaitunay Bay, un petit port de yachts. Elles ont fui la banlieue sud de Beyrouth ou le sud du Liban, sous le feu israélien. Depuis la nuit du dimanche 1 er au lundi 2 mars et les tirs de roquettes en direction d’Israël lancés par le Hezbollah, entraînant une riposte israélienne massive, le Liban est de
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