Christophe Gans fait son retour au cinéma avec une nouvelle transposition du jeu vidéo « Silent Hill »
Teona Gherasim
Christophe Gans est une chimère dans le cinéma français. D’abord parce qu’il a désiré œuvrer, sans distanciation, dans le cinéma de genre, à l’américaine ou à l’asiatique – c’était rare, en France, alors. Ensuite parce que ses films cultivent l’hybridation : l’adaptation d’un manga hors du Japon ( Crying Freeman , son premier long-métrage, en 1996), l’alliance du film historique en costume à la française, du thriller horrifique et des arts martiaux ( Le Pacte des loups , son plus grand succès,
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