Notre critique de L’Apaisement : faire parler les cœurs, pas les armes

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Que peut le cinéma face à la guerre ? « Répondre à des questions que je me posais » , déclare Reed Van Dyk dans sa note d’intention. Et il faut parfois du temps pour trouver les réponses. C’est après la lecture d’un article du New Yorker il y a quatorze ans que le réalisateur américain de L’Apaisement a eu envie de s’intéresser aux traumatismes provoqués par les conflits, tant du côté des attaquants que des attaqués. À la Quinzaine des cinéastes , ce premier film, qui concourt pour la Caméra d’

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