Un apéro avec Nicolas Briançon : « J’ai choisi le théâtre pour de mauvaises raisons »
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Qu’on se le dise, Nicolas Briançon n’est pas un traîne-savates. On arrive avec cinq minutes de retard, lui en avait quinze d’avance. Résultat : il s’est déjà prêté à la séance photo et nous attend au bar, avec un verre de whisky bien entamé à la main. Pas le type du genre à perdre son temps, donc. La preuve, il est, pendant trois semaines, à l’affiche de deux spectacles à la fois. A 19 heures, pour On ne se mentira jamais , d’Eric Assous, au Théâtre de Paris (9 e ), puis, à 21 heures, pour Je
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