Notre critique de The Mastermind : un braqueur sans génie

Cătălin Roșioru

CRITIQUE - Kelly Reichardt revisite le film de casse avec un Josh O’Connor parfait en voleur de tableaux pathétique et touchant. Lettrage vertical élégant et mouvant, musique jazzy (le Chicago Underground Trio du trompettiste Rob Mazurek), costumes seventies dans les tons beige et marron. Le générique de The Mastermind met sur une fausse piste. Celle du polar vintage, avec son cortège de belles bagnoles (Chevrolet, Ford, Dodge, Buick ou Coccinelle, tout droit sorties d’une photo de Stephen

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