Après la trêve avec l’Iran, Emirates, Qatar Airways et Etihad relancent leurs vols vers le Golfe

Maria Sandu

On avait presque oublié à quel point le ciel du Golfe est devenu, en vingt ans, l’une des grandes plaques tournantes du voyage mondial. Un Paris-Bangkok via Doha, un Londres-Sydney via Dubaï, un Francfort-Maldives via Abu Dhabi : pour des millions de passagers européens, l’escale dans la péninsule arabique s’est imposée comme une évidence. La guerre avec l’Iran a rappelé que cette évidence tenait aussi à une condition fragile : la stabilité du ciel. Après près de quatre mois de conflit, les