Coluche sur grand écran : l’histoire d’un mec qui aimait le cinéma

Maria Sandu

Au cinéma Coluche a d’abord joué des froussards, des maladroits et bien sûr une flopée de « mecs » drôlement fragiles. La comédie, en homme de cabaret et de tréteaux qu’il était, lui allait comme un gant. Mais - c’est le plus beau paradoxe de sa carrière - il recevra le César du meilleur acteur en 1984, pour la composition d’un pompiste en proie à la dépression. Le jour de la remise du prix, conscient de l’importance du moment, il troqua sa salopette d’amuseur provocateur pour un smoking