Cavalier, le seul : le Festival de Cannes vu par Éric Neuhoff
Maria Simulescu
Il n’était pas là. Alain Cavalier a donné de ses nouvelles par film interposé. C’est comme s’il était venu. On connaît sa manière. Il a inventé un genre. Cela tient du journal intime, de la carte postale, du carnet de santé. Avec sa caméra miniature, l’auteur de La Chamade , qui a tourné le dos au système depuis belle lurette (Henri Calet est prié de quitter ce texte), filme des gens, des amis, des commerçants, des inconnus. Les rues, les paysages ne lui sont pas étrangers. Cannes l’a accueilli
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