BD : les promesses d’un nouvel « Angoulême »
Mihaela Măncilă
Les habitants d’Angoulême ont une manière bien à eux de désigner l’événement qui anime leur cité, chaque dernier week-end de janvier. Ils ne l’appellent pas « festival » , encore moins « FIBD » (pour Festival international de la bande dessinée), mais plus prosaïquement « la bédé » . Entre jeudi 29 janvier et dimanche 1 er février, le raccourci accaparait les conversations : la « bédé » a bel et bien investi la ville, non pas à travers la 53 e édition du FIBD, emportée avec pertes et fracas
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